Monde...

Jeudi 20 août 2009 4 20 /08 /Août /2009 16:25
Entends-tu les cloches sonner ?

C'est le jour du jugement qui approche

Mais il y a quelque chose qui cloche

Je n'entends plus que ça

C'est la chaleur je crois

A moins que ce soit

La soif ou la faim... ou bien c'est le son cristallin

D'une kro qui fait du pogo.



J. Ploufit - 39°C avant asphyxie 




 
Par james ploufit - Publié dans : Monde...
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 9 juillet 2009 4 09 /07 /Juil /2009 23:23
Quand il s'agit de prononcer des mots étrangers, on a tendance à le faire "à la française".
Oui mais pourquoi ? Parcequ'on est nul en prononciation ? Parceque les français ont le gêne de l'autisme phonétique ?
C'est bien plus grave...il s'agit d'un laisser-faire des académiciens, du ministère de l'éducation, de la culture...
Comment peut-on cautionner une prononciation aussi catastrophique, une nullité aussi honteuse. Se complaire dans une telle ignorance est un scandale sans nom. Comment avoir pu valider La loi nº 94-665 du 4 août 1994  relative à l'emploi de la langue française ? Les irradiés d'Épinal s'en souviendront.  
Les français sont chauvins me direz-vous... On peu le comprendre quand un sportif fait de la provocation.
Les français sont des cons me direz-vous... On peut le constater aux terrasses des cafés quand un américain veut un café et que le garçon feint de ne pas comprendre "coffee".
Considérant que les garçons de café et les sportifs ne sont pas réputés pour leurs diplômes, considérant que nous sommes au 21ème siècle, et qu'un français de souche est aussi répandu qu'un indien aux États-Unis.
Faites un effort, essayez de prononcer correctement les mots étrangers, appliquez-vous instruisez-vous, sortez de chez vous, comme le font tous les autres.
Est-ce si difficile de dire Ocean eleven ? Twilight ? Pourquoi s'obstiner a dire "Océan et le vent" ou "toilit"
La honte
La honte 2
La honte 3



 
Par james ploufit - Publié dans : Monde...
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 8 mai 2009 5 08 /05 /Mai /2009 23:33

 En allant prendre le métro la semaine dernière, j'ai été confronté à une situation assez cocasse.

Nous étions quelques piétons à attendre à un feu pour traverser, quand tout à coup un homme d'une quarantaine d'année, surgi derrière nous à toute allure et invectiva une conductrice qui téléphonait en conduisant, puis dès qu'elle libéra le passage clouté, il s'engagea en courant alors que notre feu était toujours au rouge et que d'autres véhicules arrivaient.

Ce constat flagrant de non respect du code de la route est monnaie courante de nos jours.

 

Dans la jungle de la ville et partout ailleurs les principes de base du respect ne sont plus en vigueur.

Je me suis donc posé quelques questions pour savoir comment nous en sommes arrivés là et si il était possible de dépoussiérer quelques vestiges de ce respect désormais disparu.

D'où vient ce manque de respect que l'on constate tous les jours ?

Pour trouver des indices, je me suis demandé depuis quand le respect à commencé à disparaître et de quelle nature il était.

 

Le respect nous est enseigné par nos parents, nos professeurs et toutes les personnes avec qui nous sommes confrontés au cours de notre éducation.

Lorsqu'on discute des faits divers avec nos parents et nos grands parents, la phrase typique qui surgit est toujours là même:

"De mon temps ça ne serait pas passé comme cela!"

Si l'on y réfléchi d'un peu plus près, nous sommes tous dans ce cas vis à vis de la génération suivante.

 

Prenons l'exemple du respect dans les établissements scolaires. Ce choix n'est pas innocent sachant que l'organisation de l'Éducation Nationale Française à été calquée sur le modèle militaire.

Du temps de nos chers grands-parents, il était difficile voire impossible de faire admettre à ses parents qu'un professeur avait tort. L'indiscutabilité de la supériorité du professeur était bel et bien présente.

Quelles étaient les conditions dans lesquelles les professeurs travaillaient ?

Tout d'abord, les filles et les garçons n'étaient pas dans les mêmes établissements.

L'uniforme scolaire était obligatoire pour tous les élèves.

Les sanctions physiques étaient fréquentes (Gifles, fessées, coups de règle sur les doigts...).

L'humiliation était aussi utilisée (Bonnet d'âne, piquet, retenues..).

 

Aujourd'hui, aucun professeur ne peut se permettre de tels actes, sous peine de sanction de ses supérieurs et de poursuites judiciaires de la part des parents.

 

Le respect, tel qu'il était observé par le passé dans nos classes, était donc plutôt une forme de crainte du "maître".

Les parents quant à eux ne s'estimaient pas suffisamment armés sur le plan intellectuel pour rivaliser avec les professeurs.

Le rapport de supériorité s'est complètement inversé.

 

Quelles sont les valeurs essentielles qui ont changées ?

 

Remontons à la première vague de grandes firmes nationales dans les années de la Grande dépression (1873-1896).

Du point de vue social, l'effet de cette mutation du capitalisme est un accroissement des inégalités au plan national. Les travailleurs les moins qualifiés sont mis en concurrence avec ceux des pays du tiers monde, tandis que les « manipulateurs d'idées » profitent de marchés gigantesques où accroître leur profit.

La naissance de ces grands groupes privés fait émerger de nouveaux leaders.

Ces nouvelles "figures de pouvoir" ne cesseront de croître dans un système qui les encourage à s'agrandir et la démocratie libérale prendra définitivement le dessus sur les valeurs républicaines.

Les valeurs de ces grands groupes sont avant tout une croissance permanente quitte à bafouer les règles de la concurrence et d'instaurer entre autre l'obsolescence programmée dans l'industrie par exemple. Le but est l'accroissement du capital coute que coute, y compris la logique et le bon sens.

 

On peut donc parler de démystification des figures du pouvoir public au profit des figures de pouvoir privé.

Un capitaine d'industrie peut aujourd'hui mettre à genoux les plus puissants hommes politiques pour ses besoins.

Le premier nain du pouvoir de France agite "mai 68" comme bouc émissaire, responsable du non-respect des  élèves envers leurs professeurs.

Venant de la part d'un des valets de chambre du pouvoir privé cela peut sembler un peu dur à avaler, cependant « même si les journalistes ne croient pas les mensonges des hommes politiques, ils les répètent ! » (Coluche).

 En se faisant l'écho de ces écrans de fumée, les médias jouent eux aussi leur rôle de valet du pouvoir privé.

 

L’explosion des moyens de communication et la révolution numérique que nous vivons aujourd’hui, foudroyante, sans contrôle (ce qui semble poser problème à certains hommes politiques), et qui est surtout un moyen de divertissement et de satisfaction rapide des désirs, nous a entrainé dans un rythme bien plus rapide. Nous sommes devenus plus impatients, plus fainéants, plus blasés de la lenteur de notre réalité sociale comparé à l'immédiateté des désirs assouvis de notre virtualité sociale.

 

Les modèles médiatiques tels que les hommes politiques, les stars du sport, du cinéma et de la mode ont quasiment tous été mis en défaut (violence, drogue, corruption…) par un système de communication de plus en plus affuté et réactif. Le caractère ephémère de nos objets de consommation actuels comparé à ce qui était fait auparavant trace un courbe descendante dans les repères concrets de nos jeunes générations.

 

On comprendra donc plus aisément comment le respect forcé institué par le passé dans nos écoles s'est écroulé sous la force exponentielle et la rapidité fulgurante de la démocratisation des nouveaux moyens de communication.

 

Le progrès technologique au service du capitalisme à aidé à faire tomber le masque d’un respect basé sur l’ignorance et la crainte.

 

Le respect doit avant tout se placer dans le cadre de la dignité humaine. Il y a une connotation de valeur morale.

S’il y a valeur, il faut pour se situer avoir connaissance d'une hiérarchie des grandes valeurs de l’humain.

L’argent doit retrouver sa place, suffisamment loin des podiums pour que chacun y trouve son compte.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par james ploufit - Publié dans : Monde...
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 8 février 2009 7 08 /02 /Fév /2009 03:12
Ayant promis depuis des mois à un collègue de venir au loto de l'amicale en ce vendredi pluvieux, je m'exécute.

Bien qu'un peu réticent, je dois avouer que le loto est une de mes grande passion d'enfance. Tout petit déjà je rêvais d'une machine à loto.

Je me dirige vers mon bourreau d'organisateur de l'évènement qui en me voyant, s'illumine d'un grand sourire et me propose de choisir mes cartons. Je cherche mes numéros favoris sur deux cartons et je lui tends la monnaie pour régler. "Non, tu paies pas, c'est moi qui offre !"
Le sacré bonhomme, qui me doit deux interventions à domicile à 40€ pièce, me fait don de deux cartons à 6€ payés par les autres participants. Quelle bonté. Il faut dire qu'il n'en est plus a son premier grand geste de générosité pour essayer de me rembourser à sa manière. Je refuse poliment et je paie.

Avec mes deux cartons en main, je m'approche de la table libre la plus proche. La salle est quasiment pleine, il y a environ 100 personnes. Vu que tout le monde que je connais est déjà attablé avec des amis ou de la famille, je fais celui qui est occupé avec son téléphone.

Interrompu par des gargouillis, je me dirige vers la buvette pour me prendre quelque chose à manger.
Je rencontre la dame de la loge (que l'on nommera Carole) à qui j'ai aussi fait quelques faveurs et qui se propose de m'offrir quelque chose. Malgré mon refus, elle me paie à boire et à manger. Je lui propose en échange de venir s'attabler avec moi. Elle me répond "Ce soir tu ne vas pas t'ennuyer, je suis avec des amies qui aiment bien rigoler". Venant d'une quinquagénaire, je me dis que je n'ai pas grand chose à craindre.

Et effectivement quelques minutes plus tard arrivent ses amies, elles aussi quinquagénaires, toutes déjà grand-mères depuis 10 ans.

Après avoir fait les présentations, j'en déduis que l'on sera la table officielle des prolétaires ce soir.
Au moins je ne serais pas dépaysé de ma famille  . Carole m'indique rapidement que Michèle qui est assise en face de moi, n'a pas sa langue dans sa poche et aime parler gras. Je réponds que je connais bien le style, mon père étant un fervent adepte des jurons et autres manifestations incorrectes en public.

Le speaker nous annonce le début de la première série de "trois quines et un carton plein", et le tirage commence.
Premier numéro et premier jeu de mot cochon. Sacré Michelle, me dis-je.
14 insultes plus tard, la première quine est remportée, et Michelle est bien dans l'ambiance.
J'apprends qu'elle s'est chauffée au pastis avant de venir... tout s'explique.

Mes cartons sont pour l'instant peu chanceux. La deuxième puis la troisième quine nous passent sous le nez.
Michelle à besoin du numéro 55 pour le carton plein. Je remarque qu'elle devient nerveuse, car ses insultes se concentrent sur la sexualité du speaker.

Bien entendu le 55 arrive et elle hurle comme une truie. Une de ses voisine effrayée, tombe de sa chaise.
Le lot remporté est une paire de mini écrans lcd pour voiture. Michelle mettra la soirée a comprendre de quoi il s'agit.

En renversant mes cartons pour le tour suivant je pense que la chance est à notre table ce soir.
Une quine plus tard c'est ma voisine de droite qui me le confirme en gagnant un service a thé.

Pour agrémenter cette soirée qui ne lui semblait pas assez animée, Michèle nous gratifie d'un vent maison.
Même moi qui en ai vu d'autres, je reste consterné quelques secondes, avant de reconnaître qu'il en faut des couilles pour lâcher une caisse dans un réfectoire de 100 personnes, surtout quand on n'a plus 6 ans.

En plus des intestins de Michelle, nos abdominaux et nos zygomatiques se portent très bien ce soir à notre table.
Le carton suivant, Michelle rafle encore une quine... pfff ! toujours les mêmes.

Mon voisin de droite doit rentrer chez lui et me donne ses 4 cartons, j'en donne un à Carole après que Michelle se soit jetée sur le premier.

Avec mes quatre cartons, je n'ai finalement rien gagné. Michelle nous a tout de même délivré un rot bonus qui a encore plié la table en quatre.

C'est avec des soirées comme celle-là qu'on se rend compte de toute l'étendue du savoir-vivre français.


Par james ploufit - Publié dans : Monde...
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 17 janvier 2009 6 17 /01 /Jan /2009 18:30
Bon, ben voilà, apparemment ça marche.
James Ploufit est né en ce 17 Janvier 2009.
Va falloir réfléchir au contenu maintenant.





Découvrez Chris Cornell!
Par james ploufit - Publié dans : Monde...
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus